Gestion du poids

Comment la sophrologie peut-elle m’aider à trouver mon poids idéal? Attention, j’ai bien dit mon, celui dans lequel je me sens bien, celui qui me convient, pas le poids idéal suggéré, voire imposé par l’environnement (mes proches ou la société). 

Avant tout, en me donnant le droit de me mettre à l’écoute de mon corps, car il sait. Il sait s’il a réellement faim, soif, ou si cette soudaine et terrible envie de sucré, de salé, ou d’alcool veut signaler autre chose. Peut-être cherche-t-elle à compenser trop de stress, de fatigue, un sentiment d’ennui, de solitude, de la colère refoulée, une angoisse exacerbée par des pensées négatives? Ou tout cela ressenti de manière très confuse.

Donc, je commence par m’arrêter, me centrer sur ma respiration quelques secondes, pour me poser les bonnes questions et prendre le temps d’y répondre. Si j’ai faim, réellement, peut-être que je peux avancer mon repas ou dans l’urgence manger une crudité, une pomme. Si j’ai soif, je bois… de l’eau, bravo, bonne réponse! Ou de l’infusion, sans sucre, évidemment. Mais j’évite le petit verre de rosé bien frais qui contient dix mille calories. 

Et si je n’ai pas réellement faim? C’est justement ce superflu qui va me faire grossir, et c’est là que la sophrologie peut m’aider. Je vais apprendre différents exercices et comme je saurai de mieux en mieux écouter mes vrais besoins, je choisirai ceux qui me conviennent, ceux qui répondent à mon besoin du moment.

Des mouvements comme le « karaté », le « polichinelle », « chasser le négatif », et bien d’autres, si je ressens la nécessité d’extérioriser, d’expulser le stress, l’angoisse, la colère, pour m’en libérer, avant de pouvoir me centrer sur des ressentis positifs, qui sont quelque part enfouis au creux de mon être, sur ma respiration abdominale,  et poursuivre en me relaxant avec la technique qui me convient. 

Si je suis fatigué(e), je pourrai récupérer un peu d’énergie avec une « sieste flash », et si c’est possible, me coucher tôt en écoutant les signes annonciateurs du sommeil.

Un mouvement appelé isolation sensorielle peut aussi m’aider à me fermer à la tentation. Pratiqué automatiquement dès que des images dangereuses se forment dans mon cerveau, accompagnées du parfum alléchant de ce qu’il vaudrait mieux oublier, ce mouvement peut devenir un geste signal qui agira comme un « STOP » au niveau du cerveau, pour parvenir à déprogrammer les habitudes négatives afin de les remplacer par de la sérénité et du bien-être, tout simplement.